Une séance de kinésiologie à Bassens, près de Chambéry
Une séance de kinésiologie ne remplace pas une consultation médicale : elle ne pose pas de diagnostic et ne donne pas de prescription. C’est un temps d’accompagnement où l’on écoute ce que vous vivez, avec la parole, le test musculaire et des techniques douces adaptées à votre situation.
Le déroulé d'une séance individuelle
LE SUIVI
Après la séance, à quoi s'attendre ?
Ma pratique
Les outils que j'utilise en séance
J’utilise différents outils selon ce que vous vivez et ce que le corps exprime. Rien n’est automatique : je vous explique toujours ce que je propose, et l’on ajuste selon votre confort.
Réflexes Archaïques
En bref : des mouvements simples pour retrouver des repères Les réflexes archaïques sont des automatismes présents très tôt dans la vie. Ils participent aux premières étapes du développement moteur, avant de laisser progressivement la place à des mouvements plus volontaires. En kinésiologie, je peux proposer un travail autour des réflexes archaïques avec des mouvements guidés, courts et accessibles. L’objectif n’est pas de “corriger” quelque chose, mais plutôt d’aider le corps à retrouver des repères simples, quand certaines tensions, agitations ou sensations d’instabilité prennent trop de place. Ce qu’il faut retenir : les réflexes archaïques sont liés aux premières étapes du développement ; en séance, on travaille avec des mouvements simples et progressifs ; le travail se fait toujours à votre rythme ; ce n’est pas un diagnostic médical ; les exercices à la maison sont essentiels au processus Réflexes archaïques : de quoi parle-t-on ? On parle parfois de réflexes “primitifs” parce qu’ils apparaissent très tôt dans le développement. Certains sont bien connus, comme le réflexe de Moro, Galant ou RPP (reflexe de paralysie par la peur) Ces réflexes ont un rôle dans les premiers mouvements du bébé : réactions de protection, orientation du corps, coordination, équilibre, appuis. Avec le temps, ils sont censés s’intégrer progressivement pour laisser plus de place à des mouvements volontaires. Dans certains cas, des réflexes peuvent rester plus présents, ou sembler réapparaître dans certaines situations de stress, de fatigue ou de surcharge. La littérature décrit des liens possibles entre la persistance de certains réflexes et des aspects moteurs chez l’enfant, notamment la coordination ou l’équilibre. Ces liens ne doivent pas être lus comme une explication unique ou automatique. Quel est le rôle des réflexes archaïques ? Quand certains réflexes restent très présents, ils peuvent être associés à des difficultés de coordination, d’équilibre, de posture ou de régulation corporelle. Chez certaines personnes, cela peut aussi se traduire par une sensation d’être vite “sur le qui-vive”, de manquer d’appui ou d’avoir du mal à redescendre quand la tension monte. En séance, je ne cherche pas à analyser tout cela comme un diagnostic. Je m’en sers plutôt comme d’une piste corporelle : qu’est-ce que le corps montre ? Qu’est-ce qui semble difficile ? Qu’est-ce qui change quand on propose un mouvement simple ? L’approche consiste à utiliser des gestes répétitifs, doux et accessibles, inspirés de schémas précoces. L’idée est d’aider le corps à retrouver une sensation de coordination, de confort et de stabilité. Ce que ce travail peut vous apporter Le travail autour des réflexes archaïques n’est pas proposé pour “traiter” un trouble ou expliquer tout ce que vous vivez. Je l’utilise plutôt comme un outil corporel, quand le mouvement semble être une bonne porte d’entrée. Selon les personnes et les séances, cela peut soutenir : une respiration plus basse, plus posée ; des épaules, une mâchoire ou un ventre qui se relâchent ; une sensation de stabilité ou d’appui ; une impression d’être moins “sur le qui-vive” ; un mental moins envahissant, parce que le corps se détend ; une meilleure présence dans le mouvement. Ces ressentis ne sont pas automatiques. Ils dépendent de votre état du moment, de votre rythme, et de ce qui se présente en séance. Pourquoi je propose ce travail par le mouvement Quand la parole ne suffit pas, le mouvement peut être une bonne entrée. Parfois, expliquer ce que l’on ressent ne suffit pas à faire redescendre la tension. Le corps a besoin de repères plus simples, plus concrets. Je peux proposer ce type d’exercices quand vous cherchez : plus de coordination et de stabilité dans le corps ; une façon de redescendre quand la tension s’installe ; un appui concret, sans devoir tout intellectualiser ; une pratique simple, courte, que l’on peut parfois refaire chez soi ; une manière douce de revenir au corps. L’idée n’est pas de “réparer” quelque chose. L’idée est d’aider le corps à retrouver des repères, du confort, et un peu plus de stabilité au quotidien. Comment se déroule le travail en séance ? Je l’intègre de manière simple, progressive et toujours adaptée à votre confort. En général, cela se fait en trois temps. On observe le corps On part de ce que vous sentez dans le corps : tension, agitation, lourdeur, crispation, manque d’appui, sensation d’être dispersé(e) ou difficulté à relâcher. On teste un mouvement Je vous propose quelques gestes guidés, courts et faciles. Il peut s’agir de mouvements lents, de croisements, d’appuis, d’extensions ou de gestes inspirés des premiers schémas moteurs. On vérifie ce qui change Après le mouvement, on observe ce qui évolue : respiration, relâchement, stabilité, sensation d’appui, état émotionnel, présence dans le corps. Parfois, je propose un ou deux exercices à refaire chez vous. Seulement si c’est utile, réaliste et simple à intégrer. Pas de programme lourd, pas d’obligation. Comment je les intègre dans mon accompagnement Je ne propose pas un travail sur les réflexes archaïques à chaque séance. Je l’utilise quand cela semble pertinent pour l’objectif du moment, et quand le corps répond mieux au mouvement qu’à une approche plus statique. Avant de proposer un exercice, je vous explique : pourquoi je le propose ; ce que l’on cherche à soutenir : appui, coordination, stabilité, retour au calme ; comment l’ajuster si quelque chose est inconfortable ; ce que vous pouvez refuser ou modifier. Mon fil conducteur reste le même : un cadre clair, une écoute attentive, et une avancée sans pression. Pour qui ce travail peut être adapté ? Ce travail peut être proposé aux adultes, aux adolescents et aux enfants, tant que les mouvements restent confortables, simples et acceptés. Chez les enfants, il peut être intéressant lorsque le corps semble avoir besoin de repères moteurs : coordination, appuis, agitation, difficulté à se poser. Chez les adolescents et les adultes, il peut aussi être utile quand le corps reste en tension, quand le mental prend toute la place, ou quand la personne a besoin d’un outil concret pour revenir à elle. Dans tous les cas, on reste dans un accompagnement. Je ne pose pas de diagnostic, je ne cherche pas à expliquer toute une situation par les réflexes archaïques, et je ne remplace pas un avis médical, psychologique ou paramédical. Limites et précautions de l'approche réflexes archaïques Les réflexes archaïques peuvent être une piste intéressante, mais ils ne doivent pas devenir une explication unique à tout. Une difficulté de coordination, d’attention, de posture ou de régulation peut avoir de nombreuses causes. Ce travail n’est pas adapté si vous venez chercher une réponse définitive, une promesse de résultat ou une solution rapide qui “règle tout”. Si vous avez une pathologie, une douleur importante, un suivi en cours, une situation neurodéveloppementale diagnostiquée ou un doute, le bon réflexe reste d’en parler à votre professionnel de santé. En séance, je peux aussi choisir de ne pas utiliser cet outil si un autre support semble plus juste. Dans tous les cas : je ne pose pas de diagnostic ; je ne prescris aucun traitement ; je ne remplace pas un suivi médical ou psychologique ; je ne force aucun mouvement ; vous pouvez arrêter ou ajuster l’exercice à tout moment. Que dit la recherche sur les réflexes archaïques ? Il faut distinguer deux choses. D’un côté, l’existence des réflexes archaïques et leur rôle dans les premières étapes du développement sont bien décrits. Par exemple, le réflexe de Moro est reconnu comme un réflexe normal du nourrisson, avec une disparition progressive attendue au cours des premiers mois. De l’autre, l’efficacité des programmes dits “d’intégration des réflexes” reste plus discutée. Des études observationnelles rapportent des associations entre la persistance de certains réflexes et des aspects moteurs ou scolaires chez des enfants, mais une association ne prouve pas à elle seule qu’un réflexe est la cause directe d’une difficulté. Des études d’intervention existent aussi. Certaines rapportent une diminution de réflexes retenus et des améliorations sur des mesures motrices ou comportementales après des programmes d’exercices, mais ces résultats doivent être lus avec prudence : tailles d’échantillons, protocoles, populations étudiées et reproductibilité varient beaucoup. Pour cette raison, je présente ce travail comme un outil possible dans un accompagnement corporel, pas comme une garantie, ni comme une méthode qui expliquerait ou réglerait tout. Questions fréquentes sur les réflexes archaïques Est-ce que les réflexes archaïques concernent seulement les enfants ? Non. On en parle souvent chez les enfants, car ils sont liés au développement moteur. Mais en séance, certains mouvements inspirés de ce travail peuvent aussi être proposés aux adultes ou aux adolescents, quand le corps a besoin de retrouver appui, coordination ou stabilité. Est-ce que ce travail sert à poser un diagnostic ? Non. Je n’utilise pas les réflexes archaïques pour poser un diagnostic. Ils peuvent donner une piste de travail corporel, mais ils ne remplacent pas un bilan médical, psychologique, orthophonique, psychomoteur ou tout autre suivi spécialisé. Est-ce que les exercices sont difficiles ? Non. Les mouvements sont courts, simples et guidés. Ils sont adaptés à votre confort et peuvent être modifiés si besoin. Est-ce que je dois refaire les exercices chez moi ? Pas forcément. Parfois, je peux proposer un ou deux mouvements simples à refaire, mais seulement si cela semble utile et réaliste pour vous. L’idée n’est pas d’ajouter une contrainte. Est-ce que ça peut “régler” les difficultés d’attention ou de coordination ? Non, je ne le présente pas comme une solution miracle. Ce travail peut soutenir le corps, les appuis, la coordination ou le retour au calme, mais il ne remplace pas un accompagnement médical, paramédical ou éducatif lorsqu’il est nécessaire. Sources et repères Les recherches autour des réflexes archaïques montrent des pistes intéressantes, notamment sur les liens possibles entre réflexes persistants, coordination et développement moteur. Mais les preuves concernant les programmes d’intégration restent encore hétérogènes. C’est pourquoi je présente cet outil comme un support corporel possible, avec prudence et sans promesse de résultat. réflexes archaïques et développement, rappel des bases lien entre réflexes et performance scolaire (étude observationnelle) étude d’intervention par exercices (exemple récent) état des lieux sur les approches “reflex integration” Brain Gym, efficacité discutée dans la littérature
Réflexes Archaïques

Les groupes
Les séances de groupe
J’anime aussi des bains sonores en groupe, notamment au sein d’un cadre d’accompagnement post-cancer. Ce format doux et accessible offre un temps pour souffler, se poser et relâcher la pression.
Il peut également être proposé dans d’autres cadres : associations, entreprises ou structures de santé. Pour organiser une séance de groupe, vous pouvez me contacter.

Quelques retours
Ce que les personnes accompagnées en pensent
Parce que quelques mots valent parfois mieux qu’un long discours. Merci à celles et ceux qui ont pris le temps de partager leur ressenti après séance. Et merci pour votre confiance.
Trouvez les réponses
Foire aux questions
Est-ce qu’il faut se déshabiller ?
Non. Vous restez habillé(e). Si un ajustement demande d’accéder à une zone, on en parle avant et on trouve une alternative si besoin.
Est-ce que le test musculaire sert à faire un diagnostic ?
Non. Le test musculaire est un repère de séance, pas un diagnostic médical. Il sert à orienter le travail et à observer ce qui change.
Est-ce que c’est douloureux ?
En général non. Les techniques sont douces. Si quelque chose est inconfortable, on adapte immédiatement.
Est-ce que je peux refuser le toucher ?
Oui. Le toucher n’est jamais imposé. On peut travailler autrement, avec d’autres outils, selon ce qui vous convient.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Impossible de le promettre à l’avance. Parfois une séance suffit à faire un point et relâcher. Parfois plusieurs rendez-vous sont utiles, surtout si le stress est installé depuis longtemps. On ajuste au fil des séances.
Prendre Rendez-vous










